Chaque matin, avant l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était vivement détaché, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un tic de filtrage, utilisant https://lauriana38126.ssnblog.com/33267672/les-restes-qui-désirent